FIN DE TRUMP ? ALIADOS Y ENEMIGOS SE UNEN PARA DESTITUIRLO POR LA 25ª ENMIENDA
Le mercredi 8 avril 2026, un groupe bipartisan inattendu a appelé à l’invocation de la 25ème amendement pour destituer le président Donald Trump de son poste. Ce mouvement a gagné en ampleur suite à l’avertissement alarmant de Trump selon lequel « une civilisation entière » serait anéantie si l’Iran ne parvenait pas à un accord avant sa date limite. Bien que des démocrates comme le gouverneur de l’Illinois, J.B. Pritzker, aient été à l’avant-garde de cette initiative, des figures de droite telles qu’Alex Jones, Candace Owens, et même l’ancienne alliée Marjorie Taylor Greene, qui a qualifié la rhétorique de Trump de « maléfique et folle », ont rejoint le chœur des critiques. Malgré les dénégations de la Maison Blanche concernant toute intention de frappes nucléaires, la peur d’une « guerre imprudente » a rassemblé anciens partisans et critiques de longue date dans une supplication désespérée pour sa destitution.
Le débat sur l’incapacité de Trump à gouverner a atteint un point critique en avril 2026, unissant des personnalités qui se trouvent généralement à des pôles opposés du spectre politique. L’avertissement du président sur la possible annihilation de la civilisation iranienne avant la conclusion d’une trêve de deux semaines a été le catalyseur. Greene, auparavant l’une de ses défenseurs les plus fervents, a étonné en publiant « ¡¡¡25ª ENMIENDA!!! » sur ses réseaux sociaux, tandis qu’Anthony Scaramucci, ancien directeur des communications, a alerté que le président envisageait un « attaque nucléaire ». Même des voix conservatrices comme Tucker Carlson et le sénateur Ron Johnson ont exprimé une inquiétude sans précédent, suggérant que les tactiques de Trump pourraient constituer des crimes de guerre.
L’invocation de la 25ème amendement nécessite que le vice-président J.D. Vance et la majorité du cabinet déterminent que le président est incapable d’exercer ses fonctions, un scénario qui semble peu probable pour l’instant, Vance étant en Hongrie pour soutenir des rassemblements de Trump par téléphone. Cependant, le consensus parmi des analystes comme David French et des podcasters de droite comme Candace Owens sur la nécessité d’une destitution immédiate reflète un niveau d’alarme nationale inédit depuis l’assaut du Capitole en 2021. Bien qu’un cessez-le-feu temporaire ait apporté un répit, cette coalition « éclectique » envoie un message fort : la marge de manœuvre de Trump devant ses propres alliés s’amenuise dangereusement alors que la guerre en Iran reste latente.
Source : [Agence de presse internationale]





